It was only last week that Canadian singer songwriter Leonard Cohen passed away.
I heard the news on the radio while I was driving home from work and thought that I could use one of his songs as a listening comprehension for my second year basic level students. The song that seemed to suit best for my purpose was "Take this waltz"; and it brought a surprise with it. I found out that its lyrics were a loose translation of "Pequeño vals vienés", a poem written by Federico García Lorca, who was one of Cohen's favourite poets.
Leonard Cohen was also a poet and he was given the Prince of Asturias Literature Award in 2011. This led me to listen to his speech of gratitude at the 2011 ceremony and there was yet another susprise to be discovered.
My colleague María José was also looking for an activity to do with her C1 level students on Leonard Cohen and after sharing my findings with her, she decided to do the listening comprehension that goes with his speech.
We both hope you enjoy Leonard Cohen's speech and song as much as we did. Click on the picture to access the song.
La concesión del Nobel de Literatura al cantante norteamericano Bob Dylan ha provocado reacciones contrapuestas y debate, sobre todo en las redes sociales. Con su decisión de otorgar a Dylan el galardón, la afamada Academia Sueca ha abierto la caja de los truenos de la polémica.
from Wikipedia
En los 115 años de historia de los Nobel esta es la primera vez en que el premio se concede a un cantante/compositor. En diversos medios de comunicación y sobre todo en las redes sociales se ha abierto un interesante, intenso y a veces 'acalorado' debate acerca de lo acertado o no de otorgar el galardón a alguien que no es considerado escritor al uso. Bob Dylan, o Robert Allen Zimmerman -su nombre de nacimiento- ha ganado el premio“por crear nuevas expresiones poéticas dentro de la gran tradición de la canción estadounidense”, tal como argumentó la Academia al hacer pública su decisión. A partir de ese mismo instante se empezaron a producir reacciones de apoyo y de rechazo. Sin embargo, tanto aquellos que aplauden la elección como los que opinan todo lo contrario, comparten la misma sensación de asombro y sorpresa. Y vosotros que opináis? ¿Creéis, como Leonard Cohen, que "El Premio Nobel a Dylan es como ponerle una medalla al Everest, a la montaña más alta"? Esperamos vuestros comentarios.
Et maintenant (français oblige) trois versions de ses chansons dans la langue de Voltaire par deux interprètes fans de Dylan, Francis Cabrel et Hugues Aufray. Tous les deux ont consacré deux albums entiers à des versions du chanteur américain.
On commence avec la chanson Just like a woman de l'album Blonde on Blonde (1966) que Francis Cabrel a traduite et chantée en 2012.
La 2ème chanson sera la version d'Hugues Aufray d'un des plus grands succès de maître Dylan à savoir Blowin' in the Wind de l'album The Freewheelin' Bob Dylan (1963). On retrouve Cabrel et Aufray en duo sur le plateau de Vivement Dimanche en 2009 dans un spécial Dylan.
Combien de lieues ton enfant doit-il faire
Avant de mériter des hommes?
Combien de bleu pour l'oiseau sur la mer
Avant qu'au sable, il ne se donne?
Combien de guerres, de canons et de larmes
Avant que nos lois ne désarment?
Pour toi, mon enfant
Dans le souffle du vent
Pour toi, la réponse est dans le vent
Combien de siècles aux falaises de rochers
Avant qu'elles ne sombrent sous la mer?
Combien de siècles pour l'esclave enchaîné
Avant qu'il ne brise ses fers?
Combien de siècles, de regards détournés
Pour ne pas voir la vérité?
Pour toi, mon enfant
Dans le souffle du vent
Pour toi, la réponse est dans le vent
Combien de fois lèverons-nous les yeux
Sans même entrevoir la lumière?
Combien de fois aurons-nous prié Dieu
Sans même un regard pour nos frères?
Combien de morts, d'enfants et de soldats
Avant de cesser nos combats?
Pour toi, mon enfant
Dans le souffle du vent
Pour toi, la réponse est dans le vent
Et pour terminer, direction le plateau de la meilleure émission de musique de l'histoire de la télévision (française) à savoir Taratata pour une version de Girl from the North Country du même album que la précédente chanson, adaptée par Aufray et interprétée cette fois par Cabrel et Goldman mêlant anglais et français.
If you’re travelin’ in the north country fair Where the winds hit heavy on the borderline Remember me to one who lives there She once was a true love of mine Si tu passes là-bas vers le Nord Où les vents soufflent sur la frontière N'oublie pas de donner le bonjour À la fille qui fût mon amour Si tu croises les grands troupeaux de rennes Vers la rivière à l'été finissant Assure-toi qu'un grand châle de laine La protège du froid et du vent I’m a-wonderin’ if she remembers me at all Many times I’ve often prayed In the darkness of my night In the brightness of my day If you’re travelin’ in the north country fair Where the winds hit heavy on the borderline Remember me to one who lives there She once was a true love of mine
N'oubliez pas de laisser votre opinion sur le Nobel de Dylan ou n'importe quel autre commentaire. Merci!
Et vous, les gens de lettres dont la plume est d'or,
Ouvrez tout grands vos yeux car il est temps encore.